Vos chantiers municipaux sont-ils protégés en cas de sinistres?

Par La Mutuelle des municipalités du Québec

Les risques de dommages matériels causant des pertes aux chantiers municipaux sont importants et varient d’un chantier à l’autre. À quoi s’expose une municipalité qui ne serait pas adéquatement protégée?

Divers types de chantiers

Les municipalités sont au cœur du développement de leur territoire. Qu’elles agissent en tant que maître d’œuvre ou qu’elles confient cette tâche à un entrepreneur général, les municipalités peuvent entreprendre plusieurs chantiers de divers types et de diverses envergures au cours d’une même année. En effet, elles y exécutent plusieurs projets de construction, d’installation, de rénovation, de réfection ou de réparation. Qu’il s’agisse de la réfection des routes, des chaussées ou des trottoirs, de la réparation des infrastructures, de la rénovation des bâtiments municipaux et des édifices sportifs, de l’agrandissement ou de la conversion de bâtiments existants ou encore de la construction de petites structures, d’abris ou d’entrepôts, tous ces chantiers nécessitent d’être protégés par un produit d’assurance plus spécifique qu’une simple garantie couvrant les biens.

Risques fréquents sur un chantier

Au Québec, on dénombre plusieurs chantiers municipaux de 500 000 $ et moins. Beaucoup de ces chantiers concernent des travaux reliés aux infrastructures. Les risques observés sur les chantiers de cette envergure sans y être limités sont les suivants : infiltration d’eau, effondrement des parois lors des phases d’excavation, éboulement lors de la construction de tranchées ou de fossés, vol de biens devant être installés, destruction des biens en rénovation, incendie causé par un problème électrique ou par une chaufferette restée allumée, etc.

Voici deux exemples illustrant les risques auxquelles sont exposés les chantiers municipaux :

Durant la période estivale, une municipalité fait rénover l’un de ses bâtiments; toutes les portes et les fenêtres ainsi que le plancher seront remplacés. À la veille d’un long congé, les matériaux non encore installés sont protégés contre les intempéries à l’aide d’une grande bâche. De même, les ouvertures crées par l’absence de fenêtres sont recouvertes par une protection en pvc.  Malheureusement, pendant l’interruption du chantier, de fortes précipitations ont lieu et de l’eau s’infiltre sous la bâche et à travers la protection qui étaient mal fixée. Les matériaux endommagés par l’eau doivent tous être remplacés.

Un type de chantier de plus en plus rencontré dans le monde municipal consiste en la transformation d’une église pour une autre vocation comme une librairie, des bureaux ou un centre communautaire. Ce type de restructuration et de réaménagement d’un bâtiment ancien est hasardeux et fragilise l’ensemble de la structure. Les murs de briques dénudés sont rendus très vulnérables par les forts vents de plus en plus fréquents et ils sont sujets à l’effondrement.

Dans ces deux exemples, les dommages pourraient engendrer des frais allant jusqu’à 50 000 $ pour la municipalité si celle-ci ne possède pas une garantie globale des chantiers.

Pour éviter les mauvaises surprises causées par les coûts importants liés à des risques non couverts sur ses chantiers municipaux, il est essentiel qu’une municipalité se dote d’une protection adéquate. Pour en connaître davantage sur la garantie globale des chantiers, contactez les courtiers de La Mutuelle des municipalités du Québec.